Accueil Date de création : 21/05/07 Dernière mise à jour : 21/11/08 20:11 / 331 articles publiés
 

Pas de porte pour Zélie  posté le mardi 30 septembre 2008 22:49

C'est tellement rare que ça méritait un article rien que pour ça. Au détour d'une artère rouennaise, dans une rue retirée de l'agitation du centre ville, une enseigne nous est subitement apparue comme un mirage en plein désert. Une enseigne même pas belle, défraîchie, pour ne pas dire toute pourrie mais une enseigne exceptionnelle, unique en son genre, qui vaut bien son pesant de cacahuètes : l'enseigne de la boutique Zélie. Voilà que ce prénom, qui fait tellement partie de notre vie, fait commerce ! Et pas n'importe lequel : collants, bas et chaussettes !

Mais la devanture renvoie davantage au dépôt vente qu'aux pubs glamour d'Aubade. Nous, on aurait préféré un marchand de jouets, une librairie, un restaurant, un magasin de musique, ou même un primeur... tout aurait été plus séduisant qu'une boutique de lingerie aux allures de lavomatic ! Bref, pour nous, au petit jeu du portrait chinois, si Zélie était un magasin, ce ne serait certainement pas celui-là. Mais pour sa part, elle s'est montrée beaucoup moins exigeante. Pour son premier fonds de commerce, elle était toute fière de prendre la pose en braillant comme un camelot. Et si le volet métallique avait été levé, elle aurait certainement improvisé sa première vente de gaines couleur chair pour ces dames et de caleçons longs en laine pour les messieurs.

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Aux origines, il y a la Normandie et le Beaujolais  posté le samedi 27 septembre 2008 11:34

Vous allez peut-être vous demander : mais aux origines de quoi plus précisément ? Nous répondons : « pas de quoi, de qui, puisqu’il s’agit de Zélie, pour changer un peu… ». Et Zélie, ce week-end est « remontée » vers une branche de ses origines, en Normandie.

Venue rendre une petite visite à Papi Jacques, Mamie Margot et Oncle Stéphane, Zélie, du haut de ses 15 mois, avait bel et bien atteint l’âge de « l’initiation ». Il était grand temps pour LE baptême gastronomique : un rite qui ne pouvait se célébrer que sur la terre des anciens, là où l’on a inventé ce mets ancestral puisé au pis des belles bovines, et que l’on se doit d’apprécier en bonne Normande. Nous ne parlons pas du Calvados bien entendu (si vous connaissez une vache qui en distille, on veut bien lui être présenté). L’autre star normande, c’est bien sûr le camembert. Pour une première fois, le « pasteurisé » à goût affadi nous a semblé plus opportun que son aïeul au lait cru. Sage précaution lorsque l’on sait qu’une branche de l’hérédité de Zélie est totalement révulsée par les charmes (mal-)olfactifs et (dé-)goûteux de ce genre de mets. En jetant un rapide coup d’œil aux photos, on s’aperçoit immédiatement que Zélie en a raffolé dès la première bouchée (inutile de préciser qu’à partir de ce passage, c’est papa qui parle…). Ceux qui ne connaissent pas bien le rite ne doivent pas se laisser tromper par les apparences. Il ne s’agit pas d’une grimace de répulsion mais au contraire du petit air de délectation que chaque vrai normand adopte quand il mange du camembert : son nez se plisse, ses yeux se froncent et il recrache toujours le premier petit morceau, par convention… Toute la famille normande réunie pour cette initiation a confirmé les dires de Papa. Mais ce qu’ils oublient de raconter, c’est que Zélie a refusé d’ouvrir la bouche pour absorber la moindre particule supplémentaire...

Après s’être fait battre haut la main au petit jeu des ressemblances, papa a dû supporter un second affront sur la question des goûts héréditaires. Nous en aurons confirmation ce midi, où une nouvelle « dégustation » est prévue. Et nous jouerons la belle à Noël : Zélie remontera vers ses origines beaujolaises pour y découvrir (non non, toujours pas d’alcool…) le poulet de bresse et le fromage fort étalé sur une belle tartine de pain de campagne et passé au four. Petite, maman adorait…

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La vie secrète de notre bébé  posté le samedi 20 septembre 2008 11:00

Il paraît que chez Nounou, il y a une petite fille qui prend son poupon et se couche dessus quand elle est fatiguée. Il paraît que cette petite fille aime quand Maxence, petit bonhomme de presque 2 ans, lui embrasse les pieds. Il paraît qu'elle fait parfois des siestes de 3 heures d'affilée. Cette petite fille n'ouvre jamais les placards mais défait tout le temps ses lacets. Il ne lui vient absolument pas à l'idée d'aller ranger ses cubes dans le mixeur et ses puzzles dans les bols du petit déjeuner. Chaque jour, elle mange sagement ses petits plats mijotés sans jamais lorgner sur les assiettes d'à côté comme si elle s'était fait gruger et qu'il y avait bien meilleur à déguster. Et il paraît qu'elle regarde Questions pour un champion à la télé et qu'elle applaudit à chaque partie gagnée.

Cette petite fille, c'est Zélie bien sûr mais c'est une Zélie que nous ne connaissons pas. Peut-être parce que nous ne regardons pas la télé. Peut-être parce qu'à la maison, il y a papa et maman pour les câlins d'avant le coucher et pour lui embrasser les pieds. Peut-être parce que dormir, c'est tellement dommage, quand on peut s'amuser avec la maisonnée. Et puis avoir à sa portée un mixeur (débranché) et des bols de petit déjeuner, c'est quand même pas fréquent parmi les bébés. Peut-être enfin parce que papa et maman prennent tellement de plaisir à manger qu'il n'y a aucune raison de ne pas les faire partager ("oui, même si j'ai déjà déjeuné, vous allez pas mégoter pour quelques bouchées !").

Alors parfois, nous aimerions nous transformer en petites souris et découvrir un petit bout de la vie secrète de Zélie. 

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Trait pour trait  posté le jeudi 18 septembre 2008 21:56

- C'est tout le portrait de son père !
- Pas du tout ! Monsieur a une tête de bébé, c'est ce qui vous induit en erreur. C'est à sa mère qu'elle ressemble comme 2 gouttes d'eau.
- La couleur des yeux d'accord, mais la forme du visage et le front : aucun doute, ils lui viennent de son père !
- Le front, c'est accessoire ! Considérez l'ensemble : elle a le nez de sa mère, le menton de sa mère, les sourcils de sa mère, c'est évident !
- Evident ? Pas tant ! Demandons à la dame là... Madame, vous en pensez quoi vous ?
- Ben, elle ressemble à son père...
- Ah tu vois, je t'avais dit !
- N'importe quoi ! Vous devez avoir de la peau de saucisson devant les yeux !
- Ce regard brun, c'est sa mère.
- Aujourd'ui, avec les lentilles de contact colorées, la couleur des yeux ça veut plus rien dire, c'est la forme des yeux et le regard qui comptent, et là, à moins d'être miro, on voit bien que c'est le regard de son père. En plus, je ne vous parle même pas du front rond et dégagé, là, il y a encore moins de débat !
- Ce qui type avant tout un visage, c'est le nez. Ne dit-on pas "se voir comme le nez au milieu de la figure" ? Le nez, c'est sûr, c'est sa mère.
- Son père avait un nez similaire petit. Et la façon de mettre son doigt dedans ne fait qu'ajouter à la ressemblance. Ce petit geste délicat, c'est tout un patrimoine qui s'est transmis.
- Mais si vous allez par là, tout le monde le fait ! Regardez les automobilistes la prochaine fois que vous serez à un feu rouge...
- C'est pas faux. En fait, son père et sa mère se ressemblent beaucoup.
- Oui, beaucoup plus que Zélie ne leur ressemble d'ailleurs.
- En fait, elle a pris des deux.
- Ou d'aucun. Finalement, tu ne trouves pas que c'est à son grand-père plutôt qu'elle ressemble ?
- Lequel ? Le maternel, Papi Marc?
- Non bien sûr ! Papi Jacques.
- N'importe quoi, t'as vu son front...

Et patati et patata...

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Blog en panne...  posté le mercredi 17 septembre 2008 22:50

Nous attendons le docteur et le facteur. Nakolah, help !

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